La Chambre immobilière de l’Estrie vient de publier le bilan annuel des statistiques du marché immobilier résidentiel de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke, établies d’après la base de données provinciale Centris des courtiers immobiliers. Ainsi, 1650 ventes résidentielles ont été réalisées en 2014, ce qui représente une légère baisse de 1% par rapport à 2013.

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«Certains secteurs géographiques, soit Rock Forest/Saint-Élie/Deauville, la Périphérie de Sherbrooke, Jacques-Cartier et Mont-Bellevue/Lennoxville, ont tout de même tiré leur épingle du jeu en 2014, leurs ventes ayant respectivement augmenté de 7%, 7%, 4% et 2% par rapport à l’année précédente, note David Bourgon, président de la Chambre immobilière de l’Estrie et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FICQ) pour la région de Sherbrooke. En revanche, les secteurs de Fleurimont/Brompton et de Magog ont enregistré des replis respectifs de 3% et de 16%.»

Par catégorie, 1240 maisons unifamiliales ont changé de mains dans la région sherbrookoise, soit 2% de moins qu’en 2013, alors que les plex ont connu une diminution de 5%, avec 156 transactions. Après deux reculs annuels consécutifs, le nombre de transactions de copropriétés a bondi de 8% en 2014, pour un total de 244 transactions. Le secteur le plus actif à ce chapitre, soit Jacques-Cartier, a vu son nombre d’unités vendues croître de 10%, tandis que Magog a enregistré un résultat stable par rapport à celui de 2013.

L’offre de propriétés résidentielles a grimpé de 14% dans la région sherbrookoise en 2014. Chacune des trois catégories a enregistré une augmentation à ce chapitre, alors qu’il y avait, en moyenne, 1335 unifamiliales (+11%), 356 copropriétés (+10%) et 192 propriétés à revenu (+28%) inscrites sur le système Centris.

Les conditions du marché, dans l’ensemble de la région de Sherbrooke, sont demeurées à l’avantage des acheteurs pour les trois catégories de propriétés. Le nombre de mois d’inventaire pour l’unifamiliale et le plex ont progressé pour atteindre 13 et 15 mois, respectivement. Malgré la reprise des ventes de copropriétés, l’inventaire est resté élevé, alors qu’il fallait en moyenne 17 mois pour écouler toutes les unités disponibles, ce qui témoigne d’un surplus sur le marché.

Le prix médian des maisons unifamiliales dans la région sherbrookoise s’est fixé à 196 000 $, en hausse de 2% par rapport à 2013. Quant aux copropriétés, la moitié d’entre elles se sont vendues à un prix supérieur à 150 000 $, soit un prix médian inchangé par rapport à l’année précédente. Finalement, pour l’ensemble de l’année 2014, le prix médian des plex de 2 à 5 logements a reculé légèrement de 1%, pour s’établir à 210 000 $.

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