L’abondance d’habitations dans les marchés de l’immobilier résidentiel de Montréal et de Québec, qui a caractérisé les 12 derniers mois, persistera en 2017 et continuera d’avantager les acheteurs.

Le prix de vente moyen des habitations a connu une légère hausse de 3% dans la région du Grand Montréal pour atteindre environ 347 321$, et est demeuré inchangé à Québec, soit 265 095$ par rapport à 265 204$ en 2015.

En 2017, RE/MAX estime que le prix de vente moyen des habitations enregistrera une hausse de 6% à Montréal et une baisse de 2% à Québec. RE/MAX s’attend à ce que le prix moyen des habitations augmente de 2% en 2017 au Canada.

«L’offre variée à l’échelle du marché, le faible taux de chômage au Québec, de même que la nouvelle taxe de 15% imposée dans l’Ouest du pays aux acheteurs étrangers devraient encourager l’activité du marché à court terme en 2017», a déclaré Sylvain Dansereau, vice-président exécutif de RE/MAX Québec.

À l’heure actuelle, les marchés de Montréal et de la capitale nationale avantagent légèrement les acheteurs, tant au niveau des maisons unifamiliales que des copropriétés. L’abondance d’habitations à vendre demeure un facteur important dans de nombreuses régions, y compris Montréal, où les premiers acheteurs comme les acheteurs de propriétés d’un cran supérieur se voient proposer un choix intéressant de produits.

Par ailleurs, les Québécois comme l’ensemble des Canadiens privilégient l’accès à la propriété, selon un récent sondage mené par Léger pour le compte de RE/MAX. Cinquante-trois pour cent des répondants ont en effet manifesté l’intention d’acheter une habitation, alors que 47% d’entre eux ont précisé vouloir le faire d’ici cinq à dix ans. Près d’un Canadien sur trois (30%) planifie d’utiliser l’achat d’une maison à titre de stratégie pour l’aider à financer sa retraite; pour leur part, 42% des milléniaux considèrent un tel achat comme une stratégie de financement de la retraite. En outre, un certain nombre de Canadiens seraient prêts à recourir à des modes de financement non conventionnels pour devenir propriétaires, tels :

– acheter une habitation avec un membre de la famille (33%);
– louer une chambre par l’entremise d’un site de location saisonnière comme Airbnb (15%);
– offrir une des chambres de leur maison en location à long terme (22%).

Les changements de réglementation survenus vers la fin de 2016, au niveau provincial comme fédéral, ont déjà une incidence sur les activités dans certains marchés. Dans les régions de Montréal et de Québec, les mesures prises par le gouvernement fédéral pour resserrer les critères d’assurances sur les hypothèques des premiers acheteurs entraîneront une baisse de la demande venant des premiers acheteurs durant les six premiers mois de 2017 mais ne devraient toutefois pas avoir une grande incidence à long terme sur le marché. La taxe de 15% imposée aux acheteurs étrangers voulant acheter dans la région de Vancouver ne risque d’avoir un impact que sur le segment des habitations de prestige de Montréal où certains investisseurs étrangers sont susceptibles de se rabattre.

Pour consulter l’aperçu du marché immobilier résidentiel du Québec de RE/MAX pour 2017, veuillez cliquer ici.

Source: RE/MAX Québec

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