La plupart des régions ont affiché de modestes gains pour ce qui est du prix de vente moyen des habitations en 2014, et ce, en dépit de la progression du nombre de maisons à vendre dans plusieurs marchés canadiens.

Les marchés des immeubles résidentiels de Toronto, de Vancouver et de leurs environs, de même que ceux de Calgary et Edmonton ont continué de connaître une augmentation des prix et des ventes. Dans les grandes régions de Vancouver et de Toronto, le nombre de demeures unifamiliales offertes est demeuré à des niveaux historiquement bas, alors que la demande a continué de grimper. Les prix dans ces marchés devraient poursuivre leur ascension en 2015, à environ 3% dans la grande région de Vancouver et 4% dans la grande région de Toronto. De solides gains sont aussi anticipés à Kelowna (7%), Victoria (4%), Windsor (5%) et Moncton (6%).

À l’exception de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de certaines régions du sud de l’Ontario, une offre élevée a caractérisé la majeure partie du marché canadien de l’habitation en 2014. Dans certains marchés, l’hiver long et vigoureux, conjugué à l’arrivée tardive du printemps, a favorisé une augmentation de l’offre, dont l’incidence s’est fait sentir tout au long de l’année. En revanche, cette tendance a donné lieu à un nombre de transactions supérieur à la normale à l’automne, alors que les acheteurs ont réintégré le marché.

Dans plusieurs villes canadiennes, dont St. John’s, Québec, Ottawa et Halifax, la hausse des constructions au cours des dernières années a contribué à accroître l’offre. Toutefois, avec un ralentissement de la construction de nouveaux immeubles, le nombre d’habitations offertes devrait renouer avec un certain équilibre au cours des deux prochaines années, sans impact notable sur les prix des propriétés.

Alors que 2015 s’amorcera avec une offre supérieure sur le marché, le prix de vente moyen devrait demeurer stable ou connaître une légère hausse dans la plupart des villes en 2015. Montréal (1%), Québec (1,5%), Ottawa (1,6%) et Sudbury (1,6%) devraient afficher une modeste augmentation du prix de vente moyen des habitations, alors que peu de fluctuations de prix sont prévues à Winnipeg, Saskatoon et St. John’s.

Les taux d’intérêt historiquement faibles en vigueur depuis plusieurs années ont contribué à soutenir la demande et ont atténué l’impact des critères de crédit plus rigoureux. La Banque du Canada a laissé entendre qu’elle pourrait augmenter les taux à la fin de 2015, et certains experts ont spéculé que cette hausse pourrait survenir aussi rapidement qu’au mois de mai. Une augmentation des taux d’intérêt pourrait entraîner une hausse marquée des achats, alors que les acheteurs se précipiteront pour conclure des ententes de prêts hypothécaires avant que ne surviennent les hausses de taux. Généralement, on estime que la hausse de taux n’aura pas d’impact très important sur le marché immobilier, puisqu’une telle augmentation sera vraisemblablement mineure et que les taux devraient demeurer faibles.

En plus de la croissance prévue du PIB, on prévoit également de légers gains sur le plan du chômage et des salaires. L’immigration devrait continuer de stimuler la demande à l’échelle du Canada. Le Canada devrait accueillir entre 260 000 et 285 000 nouveaux résidants permanents en 2015, ce qui devrait avoir un impact positif sur le marché immobilier résidentiel.

Pour lire le communiqué de RE/MAX en entier, cliquez ici.

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